Contexte favorable au rachat de crédit

Le contexte économique et législatif est aujourd’hui favorable au rachat et regroupement de crédit suite au niveau faibles des taux d’intérêts et des prescriptions du comité de Bâle qui pourrait s’appliquer à la France dans les années à venir.

Ce n’est un secret pour personne, les taux d’intérêt sont extrêmement bas de nos jours à tel point que même le livret A qui est un des piliers de l’épargne des français a vu sont taux de rémunération au plus bas depuis la création du premier livret d’épargne en France au 19ieme siècle. Alors de ce point de vue le rachat de crédit ou le regroupement de crédits d’une manière plus large  est aujourd’hui une opération rentable surtout si vous avez soucri un emprunt il y a plusieurs années ou avant la crise de 2007 où les taux étaient bien supérieurs.

Mais ce n’est pas tout, il y a une autre raison qui devrait vous pousser à agir rapidement si vous êtes dans la situation ou vous remboursez actuellement un crédit souscrits il y a plusieurs années avec un taux plus élevé que ceux pratiqués aujourd’hui. Le comité de Bâle qui regroupe les gouverneurs des 13 banques centrales des pays de l’OCDE dont le rôle est de définir les recommandations concernant les normes bancaires a récemment recommandé aux pays dont les banques proposent actuellement des taux fixes, cela notamment pour le crédit immobilier car c’est un des financement sur des durées longues, d’interdire les taux fixes au profit des taux variables dans le but d’éviter une nouvelle crise bancaire dans les années à venir.

En effet si aujourd’hui on peut emprunter à 2,05% sur 15 ans (source moncreditmoincher) car le taux des OAT à 10 ans (Obligation Assimilable au Trésor qui servent de référence au taux des prêts immobiliers) sont à 1,2% (source bloomberg) ce qui veut dire que les banques commerciales chez qui nous empruntons en tant que particulier se financent actuellement à un taux bien inférieur à 2,05% ce qui leur donne de la marge puisqu’elles financent à court terme nos prêts long terme. Mais le comité de Bâle s’interroge sur la capacité des banque à avoir de la marge sur les prêts souscrits aujourd’hui à ces taux extrêmement faibles dans le cas où nous assisterions à une hausse de taux ne serait-ce que de quelques pour-cents suite à une hausse de la croissance ou une défiance des investisseurs vis à vis de l’économie française. Pour éviter que les banques ne se retrouvent dans la situation inconfortable des années 2007 etc… le comité de Bâle préconise actuellement l’interdiction des taux fixes  dans des pays comme la France.

Est-ce la seule solution ? Pas forcément car les banques centrales pourraient très bien prêter aux banques commerciales à taux fixe ce qui sécuriserait les prêts aux particuliers.

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